Je ne peux plus réfléchir.
Je fais tout pour atténuer ces cris avec dans les oreilles mes doigts, puis tout ce qui me passe sous les mains, des morceaux de cotons, du papier journal, des bouts de tissus arrachés sur mes vétements.
Enfin tout pour échapper à cette horreur.
Mais rien n'y fait.
Mon mal de tête augmente avec l'intensité de ces hurlements.
Tout a commencé avec l'apparition de cette tête tout juste visible mais dont les yeux ne sont plus logés dans les orbites et d'où sort plus bas, sa langue blanche et boursouflée.
Tout d'abord surpris je pensais faire une hallucination, un mauvais trip.
Mais quand cette chose à ouvert toute grande sa bouche sans dents et c'est mis à hurler, j'ai su que l'enfer venait toquer à ma porte.
Je ne plus supporter cette plainte.
Il faut que je sorte de la maison.
Je suis dehors mais elle me suit.
Je cours, je dérape et reprends, dans un instant de course frénétique, mon équilibre dans la rue pour essayer de lui échapper.
Mais elle est encore là, à mon niveau.
Vite, toujours plus vite.
J'accélère mais je n'arrive pas à la distancer.
Les quelques passants se trouvant près de moi me regardent étrangement.
Je me mets à délirer, dire des mots bizarres
Mon cerveau ne m'appartient plus.
Je ne peux qu'hurler ma triste douleur.
Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhhhhhhhh!!!
Je fais tout pour atténuer ces cris avec dans les oreilles mes doigts, puis tout ce qui me passe sous les mains, des morceaux de cotons, du papier journal, des bouts de tissus arrachés sur mes vétements.
Enfin tout pour échapper à cette horreur.
Mais rien n'y fait.
Mon mal de tête augmente avec l'intensité de ces hurlements.
Tout a commencé avec l'apparition de cette tête tout juste visible mais dont les yeux ne sont plus logés dans les orbites et d'où sort plus bas, sa langue blanche et boursouflée.
Tout d'abord surpris je pensais faire une hallucination, un mauvais trip.
Mais quand cette chose à ouvert toute grande sa bouche sans dents et c'est mis à hurler, j'ai su que l'enfer venait toquer à ma porte.
Je ne plus supporter cette plainte.
Il faut que je sorte de la maison.
Je suis dehors mais elle me suit.
Je cours, je dérape et reprends, dans un instant de course frénétique, mon équilibre dans la rue pour essayer de lui échapper.
Mais elle est encore là, à mon niveau.
Vite, toujours plus vite.
J'accélère mais je n'arrive pas à la distancer.
Les quelques passants se trouvant près de moi me regardent étrangement.
Je me mets à délirer, dire des mots bizarres
Mon cerveau ne m'appartient plus.
Je ne peux qu'hurler ma triste douleur.
Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhhhhhhhh!!!
Lundi 3 décembre 2007
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Sur l'étagère de mon mur
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