Il me fatiguent...
Ils sont tous devant moi.
Aligné dans la piéce que j'ai décoré se matin avec de grandes tentures rouges et argents cachant les portes qu'ils ne peuvent ou ne doivent pas voir.
Voici le magicien à la peau mauve dont les mains déversent des myriades de roses disparaissant au contact de mon parquet lustré,
les silhouettes blanches pour une fois ne sont plus en mouvement et tendent toutes vers un seul point: moi.
L'insatisfaite tête à la langue pendante parade au-dessus de mon fauteuil rouge,fonçant sur moi dès l'ouverture de la porte ou je dirais plutôt l'implosion de la porte, elle me gratifia d'un de ces hurlements immondes.
Le squelette depuis son entrée sautille sur place et à chaque impact au sol la vibration qui en découle devient de plus en plus violente,les six gardes de chairs soutiennent la porte de l'enfer avec peine mais regardent en son centre le sourire aux lévres, l'épée de fer tournant trop rapidement sur son axe, et derrière eux je devine l'homme au lit collé sur son dos par le bruit qu'il fait; il doit détruire méthodiquement le couloir menant à cette salle.
Je le comprends un peu,il a dut voir et reconnaitre accroché au mur dans cette galerie le portrait de mon ancêtre "Mille Visages dit le Fourbe" en la personne qui lui à vendu son démon lit.
Pour finir devant tout ce beau monde se tient droit devant moi le casseur de la portes aux cauchemars.
Un Orque immense ,des mains énormes rivées sur de gros bras noueux et musclées.
Un corps massif et viril soutenu par deux petites jambes solidement ancrées aux sol.
Sont regard furieux enlève toute envie de plaisanter.
Levant un poing rageur et tout vert dans ma direction, il se mit à parler d'une voix courte et fluette.
Deux syllabes surent exprimer sa colére envers moi:
WAAAAAAARRGH ?
et
Ils sont tous devant moi.
Aligné dans la piéce que j'ai décoré se matin avec de grandes tentures rouges et argents cachant les portes qu'ils ne peuvent ou ne doivent pas voir.
Voici le magicien à la peau mauve dont les mains déversent des myriades de roses disparaissant au contact de mon parquet lustré,
les silhouettes blanches pour une fois ne sont plus en mouvement et tendent toutes vers un seul point: moi.
L'insatisfaite tête à la langue pendante parade au-dessus de mon fauteuil rouge,fonçant sur moi dès l'ouverture de la porte ou je dirais plutôt l'implosion de la porte, elle me gratifia d'un de ces hurlements immondes.
Le squelette depuis son entrée sautille sur place et à chaque impact au sol la vibration qui en découle devient de plus en plus violente,les six gardes de chairs soutiennent la porte de l'enfer avec peine mais regardent en son centre le sourire aux lévres, l'épée de fer tournant trop rapidement sur son axe, et derrière eux je devine l'homme au lit collé sur son dos par le bruit qu'il fait; il doit détruire méthodiquement le couloir menant à cette salle.
Je le comprends un peu,il a dut voir et reconnaitre accroché au mur dans cette galerie le portrait de mon ancêtre "Mille Visages dit le Fourbe" en la personne qui lui à vendu son démon lit.
Pour finir devant tout ce beau monde se tient droit devant moi le casseur de la portes aux cauchemars.
Un Orque immense ,des mains énormes rivées sur de gros bras noueux et musclées.
Un corps massif et viril soutenu par deux petites jambes solidement ancrées aux sol.
Sont regard furieux enlève toute envie de plaisanter.
Levant un poing rageur et tout vert dans ma direction, il se mit à parler d'une voix courte et fluette.
Deux syllabes surent exprimer sa colére envers moi:




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