Pourquoi je m'obstine à pleurer .
Je ne peux pas revenir en arriére.
Dommage.
Pourtant c'était une bonne idée, acheter un lit ailleurs que dans un
supermarché.
Parcourir les antiquaires et trouver l'objet rare.
Appartenant à personne d'autre.
Désirer l'unique.
Eh!!! Miracle.
Dans une petite boutique aux rideaux gris, je découvre caché sous la poussière et les toiles d'araignées, un sommier avec un tour de lit en bois massif et un matelas, le tout accroché par
des vieilles cordes de lin jaunies par le temps.
Incroyablement bien conservé je l'achéte sans
réfléchir.
Je régle mon futur couchage à un vieil homme sans dents et je charge ma marchandise tant
convoitée sur le toit de ma voiture.
Tout en roulant vers ma maison je prends concience qu'une seule chose ma vraiment fait
acheter ce tas de bois.
La frise qui se déploie tout autour du cadre en
bois.
Je n'avais jamais rien vu d'aussi beau auparavant.
Voilà je viens de me coucher, fatigué et courbaturé je ne pense plus qu'a
dormir.
Mes rêves sont troublés par de sombres murmures venu de l'intérieur du
lit.
Insuffisant pour me réveiller je n'ouvre les yeux que sur le petit matin avec une gêne
sur le ventre.
Je tente de sortir du lit quand je me rends compte qu'un bras fait de bois sort du
matelas du côté droit pour m'enserrer la taille et s'enfoncer dans le cadre devenu noir à ma gauche.
Je me débats, j'essaye de sortir de ce carcan, tape des poings sur le bois, crie,
appel.
La nuit arrive me trouvant dans cette
position.
Je dors par intermittence déterminé à trouver une solution dès le
lendemain.
quand des profondeurs de ma prison s'éleve un chant qui augmente d'intensité au fil des
secondes.
Mercredi 5 décembre 2007
publié dans :
Histoires de fantômes.
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